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Virtualisez votre bureau

Si vous maîtrisez l’organisation de vos informations, une astuce est de “virtualiser” votre bureau. C’est le stade suprême très adapté aux personnes qui changent souvent d’ordinateur ou qui partagent des informations avec des collègues et collaborateurs.

A ce propos, Google propose 3 outils exceptionnels qui remplacent tout logiciel que vous utilisez au jour le jour :

L’utilisation de ces outils donne plusieurs avantages en terme d’organisation et de productivité au travail:

  • En plus de l’organisation par dossiers et par noms, vous pouvez associer des mots-clés (tags) à vos informations. C’est encore plus facile de les retrouver ensuite.
  • Il est possible de partager vos informations en un clic, aux personnes de votre choix.
  • Vous pouvez créer un document en ligne, le sauvegarder en ligne, puis le télécharger au format de votre choix : Word, Open Office, PDF, Excel, Outlook, …
  • Si vous changez régulièrement d’ordinateur : tout est sur Internet.
  • Vous bénéficiez de la puissance du moteur de Google pour retrouver vos documents.

Seule condition : avoir Internet en connexion haut débit.

Les fantômes virtuels

« Partir, c’est mourir un peu », chantait Yves Montant. Etre sur Facebook, ça peut être ne mourir qu’un peu répond La Liberté.
Oui, les réseaux sociaux d’Internet comme Facebook ne s’arrêtent pas avec la vie. Le quotidien s’intéresse, à son tour, à cette « déviation facebookienne ». Il y a aurait quatre millions de fantômes sur Facebook, au grand désarroi des proches d’internautes décédés qui continuent parfois une existence cybernétique sur la Toile. Des clones de « Betteljuice », le personnage du film de Tim Burton en moins exubérants.

Témoignages recueillis par Nicolas Maradan comme celui de cette femme qui continue de voir apparaître le nom de la soeur d’un ami, décédée il y a trois ans… Ou cette habitante de Fribourg qui a constaté que le profil d’un ami récemment disparu est toujours accessible à travers le réseau social. Une situation résumée par cette formule sortie de l’imagination du dessinateur de la Liberté: « les paroles s’envolent les profils restent. MDR ». Hanter le Web, c’est un état d’esprit.

Face à ces tendances, les réseaux sociaux, Facebook en tête, ont compris l’importance de gérer aussi la « mort virtuelle » de leurs utilisateurs. Avant de s’occuper de l’au-delà, Internet lorgne du côté de la médecine. Et là, nous explique l’enquête d’Anne-Muriel Brouet dans 24Heures,  Internet n’a pas encore détrôné le médecin.

Si, à la moindre égratignure, sept Suisses sur dix se ruent sur la Toile, le praticien est loin d’être tombé de son piédestal. Bref, face à un problème de santé, 90 % des gens se tournent vers leur médecin et seulement 17 % font confiance à internet. Néanmoins, à l’heure où la télé-consultation se généralise, le lien avec Internet devient de plus en plus étroit.
La pratique de la médecine en ligne qui vient d’être autorisée en France est déjà en vigueur en Suisse où le domaine est en pleine expansion.

 Tiré de la Revue de presse

Miracles du virtuel

Autopsie sans disséquer le cadavre ?

Conserver un cadavre dans un fichier informatique est désormais possible. Du moins à l’Institut médico-légal de l’Université de Berne, qui s’est doté d’un robot capable de numériser les corps, de l’intérieur comme de l’extérieur!

Son laboratoire, baptisé «Virtopsy» – pour virtual autopsy ou autopsie virtuelle –, est spécialisé dans le développement de nouvelles techniques de relevé d’empreintes légales sur les cadavres. Il pratique des examens post mortem évitant la dissection des cadavres, en s’appuyant sur des technologies d’imagerie médicale à haute résolution: imagerie par résonance magnétique (IRM) et tomodensitométrie (TDM).

Grâce à son robot, Virtobot, l’équipe du professeur Michael Thali et les médecins légistes peuvent également disposer d’une image extrêmement précise du corps et de la texture de la peau du cadavre. Ils peuvent ainsi en examiner l’extérieur ainsi que l’intérieur sous tous les angles, depuis l’écran d’un ordinateur.

Par ailleurs, l’association de techniques d’imagerie médicale, de navigation chirurgicale et de robotique constitue une première dans la mesure où elle permet la conservation numérique des corps. Il devient ainsi possible de procéder à une nouvelle autopsie après plusieurs années, lorsqu’un élément nouveau apparaît dans une enquête non résolue. Ce projet émane du Pôle national de recherche «Co-Me».

(Source : 24heures)