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Virtualisez votre bureau

Si vous maîtrisez l’organisation de vos informations, une astuce est de “virtualiser” votre bureau. C’est le stade suprême très adapté aux personnes qui changent souvent d’ordinateur ou qui partagent des informations avec des collègues et collaborateurs.

A ce propos, Google propose 3 outils exceptionnels qui remplacent tout logiciel que vous utilisez au jour le jour :

L’utilisation de ces outils donne plusieurs avantages en terme d’organisation et de productivité au travail:

  • En plus de l’organisation par dossiers et par noms, vous pouvez associer des mots-clés (tags) à vos informations. C’est encore plus facile de les retrouver ensuite.
  • Il est possible de partager vos informations en un clic, aux personnes de votre choix.
  • Vous pouvez créer un document en ligne, le sauvegarder en ligne, puis le télécharger au format de votre choix : Word, Open Office, PDF, Excel, Outlook, …
  • Si vous changez régulièrement d’ordinateur : tout est sur Internet.
  • Vous bénéficiez de la puissance du moteur de Google pour retrouver vos documents.

Seule condition : avoir Internet en connexion haut débit.

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Tout se joue en 10 secondes

Thème : Email Marketing

Vous rédigez une pub et lancez une annonce Adwords sur un mot-clé.
Un internaute voit l’annonce sur Google.
Il clique. (Au passage Google débite sur votre compte 10 cts , 1 euro ou 5 euros… qu’importe).
Il jette un coup d’oeil à votre site, disons … 10 secondes.
« Bof, ce n’est pas ce que je cherchais », pense-t-il.
Ou « Trop cher, je vais voir ailleurs. » Ou « Pas assez cher, j’ai un doute sur la qualité. »
Ou « C’est pas mal, peut être que je referais un tour la semaine prochaine ».
Ou « Ces mecs n’ont vraiment pas ce que je recherche » — même si vous avez exactement ce qu’il recherche, il n’a juste pas pris assez le temps de s’en apercevoir.
Il clique sur le bouton « PRECEDENT » et il est parti…. A jamais.

Ou alors, si vous avez de la chance, il se peut qu’il revienne encore, mais Google va encore vous le faire payer.
C’est bon pour Google mais pas aussi bon pour vous.

Vous savez où se trouve le problème ?
C’est comme si vous semiez un plant de tomate en y accrochant une ficelle et s’il ne se transforme pas le lendemain en un joli arbuste avec de belles tomates rouges, vous l’arracheriez du sol en cherchant à le replanter ailleurs.

Ce clic à 1 euro n’est souvent qu’une visite de 10 secondes mais si vous pouviez le transformer en un processus à plus long terme, vous pourriez gagner des dizaines de fois votre investissement.

Cela aurait été génial si le web-marketing était aussi simple que d’acheter un clic et d’entendre le doux son de la caisse automatique signaler des rentrées d’argent. Si c’est tout ce que vous avez prévu dans vos plans, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil.

Bon. Si vous voulez impliquer d’avantage vos visiteurs et retirer réellement un maximum de profit du trafic que vous achetez, alors votre principal moteur qui va faire tourner votre système est : L’E-Mail

L’Email est votre seul moyen de développer une relation avec le gars qui vient de visiter votre site pendant 10 secondes. C’est le seul moyen vraiment réaliste et à votre portée pour guider le visiteur sur le chemin de la confiance. En communiquant régulièrement, vous parcourrez le chemin qui va de la station Présentation de qui vous êtes et qu’est ce que vous vendez jusqu’à la station Confiance.

C’est aussi le seul moyen d’être sûr que si le visiteur a besoin de vous dans six mois, il saura où vous trouvez car vous êtes toujours présent dans son esprit.

Le Web Marketing n’est pas UN événement. C’est un processus.

Quand le visiteur vous donne son adresse email, il vous donne la Permission de lui écrire. Il n’est pas entendu par là, qu’il vous donne la permission de le bombarder de mails vendant n’importe quoi. Oh non.

Il vous donne la permission (et la chance) d’établir une relation et attend de vous une information de qualité. Si vous prenez le temps de mettre en place cela, vous gagnerez. C’est inévitable.

En positionnant l’email au centre de votre processus, toute la structure de votre marketing en sera plus claire. Voilà ce qui est considéré comme les facteurs les plus importants dans le web marketing.

– Faire en sorte que vos messages emails ne soient pas bloqués par les filtres anti-spam.
– Utiliser un Autorépondeur pour réaliser une séquence suivie de messages appropriés.
-Savoir rédiger des lettres de ventes. Ceci est vital, critique. La plupart des net-entrepreneurs se concentrent sur les images et les Flash de leurs sites et ne savent pas rédiger des lettres de ventes ou des messages publicitaires convaincants.

Pourtant ce sont les mots qui font vendre, ….pas les photos. Une façon simple de bien concevoir sa communication est de prendre le temps d’étudier les bonnes idées de ses concurrents ou de sociétés florissantes dans d’autres industries et de s’en inspirer pour rédiger les nôtres.

-Un programme d’affiliation : C’est une chose d’être affilié à un service tiers et d’être payé pour envoyer du trafic vers un site ; c’est une autre que d’être vous-même un affileur et bâtir une armée d’affiliés vendant votre produit à travers la toile. Un système d’affiliation bien ficelé est un outil extrêmement puissant.

Heureusement pour vous, la plupart des entreprises ne savent pas encore comment s’y prendre. Pire encore, beaucoup de sociétés qui pratiquent l’affiliation considèrent leurs affiliés comme une race inférieure d’individus (c’est également vrai dans le monde off-line à voir comment certaines boites traitent leurs distributeurs et revendeurs).

-Placer des pubs ou des articles dans des newsletters ou e-zines en relation avec le thème de votre site. Vous pourrez souvent vous offrir une pub dans certains e-zines pour pas trop cher. Certains e-zines se feront une joie d’accueillir vos articles s’ils sont intéressants et bien rédigés.

Ecrivez des articles, c’est très puissant. Et c’est une méthode peu coûteuse pour obtenir du trafic supplémentaire vers votre site tout en vous positionnant comme spécialiste dans votre domaine.

Ce sont là les facteurs clés les plus importants. Il y a évidemment des centaines de détails que je passe mais que je pourrais approfondir dans un autre article.

Google numérise, l’Europe réfléchit

L’oncle Sam fait encore peur au vieux continent sur le thème de l’impérialisme culturel, de l’hégémonie de la langue anglaise …

Google a en effet décidé de numériser le contenu de grandes bibliothèques en proposant un marché gagnant à ces établissements, pour certains prestigieux (Harvard, Standford, Michigan, New York Public Library, …). Le deal est le suivant: Google prend à sa charge la numérisation des ouvrages, en offre une copie à l’établissement concerné qui en fait l’utilisation qu’il souhaite, et garde pour lui une copie pour sa propre utilisation, la consultation en ligne.

Les projets de numérisations ont semble-t-il été nombreux par le passé, mais à l’initiative d’organisations publiques incapables de se mettre d’accord et de rassembler les fonds nécessaires, ils ont toujours échoué, ou sont toujours « en cours de discussion ». Eh bien voilà, le privé s’y met, dispose des fonds nécessaires et se décide vite … mais il est américain !!!!

Levées de boucliers: on va abîmer nos livres, la culture anglo-saxonne va prendre le dessus, comment va-t-on présenter les ouvrages numérisés au public?, comment sera-t-il orienté?, ….et j’en passe.

Notre exception culturelle nous autorise semble-t-il à intégrer l’idiotie comme partie prenante de notre culture. En effet que nous le voulions ou pas le numérique est en route et seule la numérisation des ouvrages anciens permettra au plus grands nombre d’y avoir accès dans le futur. A vouloir y donner un accès régenté (qu’est-ce qui nous permet de juger que nos méthodes sont meilleures que les américaines?) pour que le Peuple ne soit pas « trompé », on empêche ce même peuple d’y accéder facilement donc à terme d’y accéder.

L’Europe essaie de se mobiliser sur le sujet, mais le temps que nous tombions d’accord, qu’un protocole soit établi, les américains auront numérisé leurs bibliothèques et c’est clair qu’il sera alors plus aisé encore une fois d’accéder à du contenu de langue anglaise qu’à du contenu francophone, mais cela, c’est notre exception culturelle.

Publié le vendredi 30 avril 2010