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Virtualisez votre bureau

Si vous maîtrisez l’organisation de vos informations, une astuce est de “virtualiser” votre bureau. C’est le stade suprême très adapté aux personnes qui changent souvent d’ordinateur ou qui partagent des informations avec des collègues et collaborateurs.

A ce propos, Google propose 3 outils exceptionnels qui remplacent tout logiciel que vous utilisez au jour le jour :

L’utilisation de ces outils donne plusieurs avantages en terme d’organisation et de productivité au travail:

  • En plus de l’organisation par dossiers et par noms, vous pouvez associer des mots-clés (tags) à vos informations. C’est encore plus facile de les retrouver ensuite.
  • Il est possible de partager vos informations en un clic, aux personnes de votre choix.
  • Vous pouvez créer un document en ligne, le sauvegarder en ligne, puis le télécharger au format de votre choix : Word, Open Office, PDF, Excel, Outlook, …
  • Si vous changez régulièrement d’ordinateur : tout est sur Internet.
  • Vous bénéficiez de la puissance du moteur de Google pour retrouver vos documents.

Seule condition : avoir Internet en connexion haut débit.

C’est bientôt la rentrée !

Je vous rappelle les cours qui reprennent dès le mois de septembre :

COURS D’APPUI AUX DEVOIRS  –  SOUTIEN SCOLAIRE (français)

But des cours :  améliorer et maîtriser les connaissances de base en français, développer ses capacités d’apprendre à apprendre, développer sa confiance en soi et son autonomie.

Tarif :
Fr. 25.–/ heure (je me déplace à domicile dans la région lausannoise).
Horaires :
mercredi de 18h00 à 20h00
samedi de 10h00 à 12h00 ou de 14h00 à 16h00

COURS D’INFORMATIQUE POUR SENIORS (adultes)

Initiation et formation aux nouvelles technologies.

Tarif :
Fr. 30.–/ heure (je me déplace à domicile dans la région lausannoise).
Horaires :
en fonction des disponibilités

Pour tout complément d’information : workingirl63-cours@yahoo.com

La cohésion d’équipe

« La cohésion ne se décrète pas. Elle repose sur le partage d’un projet, de priorités et de valeurs communes. »

Le cohésion d’équipe constitue bien souvent une réponse à un dysfonctionnement. Pourtant, si l’impact de la cohésion de l’équipe sur son niveau de performance est indiscutable, les remèdes, eux, sont beaucoup discutés : la notion de cohésion d’équipe est plus complexe à définir qu’il n’y parait et les méthodes imaginées pour la créer ou l’entretenir sont parfois fantasques et inefficaces.

Construire une équipe, mettre un groupe en cohésion n’implique pas d’obliger chaque équipier à sauter d’un pont accroché à un élastique. Cela consiste avant tout à mettre l’ensemble des membres de l’équipe en accord profond (convictions) avec le but à atteindre, les priorités à servir et les actions à mettre en oeuvre et à piloter chaque jour.

Et vous, votre avis… ?

Tout se joue en 10 secondes

Thème : Email Marketing

Vous rédigez une pub et lancez une annonce Adwords sur un mot-clé.
Un internaute voit l’annonce sur Google.
Il clique. (Au passage Google débite sur votre compte 10 cts , 1 euro ou 5 euros… qu’importe).
Il jette un coup d’oeil à votre site, disons … 10 secondes.
« Bof, ce n’est pas ce que je cherchais », pense-t-il.
Ou « Trop cher, je vais voir ailleurs. » Ou « Pas assez cher, j’ai un doute sur la qualité. »
Ou « C’est pas mal, peut être que je referais un tour la semaine prochaine ».
Ou « Ces mecs n’ont vraiment pas ce que je recherche » — même si vous avez exactement ce qu’il recherche, il n’a juste pas pris assez le temps de s’en apercevoir.
Il clique sur le bouton « PRECEDENT » et il est parti…. A jamais.

Ou alors, si vous avez de la chance, il se peut qu’il revienne encore, mais Google va encore vous le faire payer.
C’est bon pour Google mais pas aussi bon pour vous.

Vous savez où se trouve le problème ?
C’est comme si vous semiez un plant de tomate en y accrochant une ficelle et s’il ne se transforme pas le lendemain en un joli arbuste avec de belles tomates rouges, vous l’arracheriez du sol en cherchant à le replanter ailleurs.

Ce clic à 1 euro n’est souvent qu’une visite de 10 secondes mais si vous pouviez le transformer en un processus à plus long terme, vous pourriez gagner des dizaines de fois votre investissement.

Cela aurait été génial si le web-marketing était aussi simple que d’acheter un clic et d’entendre le doux son de la caisse automatique signaler des rentrées d’argent. Si c’est tout ce que vous avez prévu dans vos plans, vous vous fourrez le doigt dans l’oeil.

Bon. Si vous voulez impliquer d’avantage vos visiteurs et retirer réellement un maximum de profit du trafic que vous achetez, alors votre principal moteur qui va faire tourner votre système est : L’E-Mail

L’Email est votre seul moyen de développer une relation avec le gars qui vient de visiter votre site pendant 10 secondes. C’est le seul moyen vraiment réaliste et à votre portée pour guider le visiteur sur le chemin de la confiance. En communiquant régulièrement, vous parcourrez le chemin qui va de la station Présentation de qui vous êtes et qu’est ce que vous vendez jusqu’à la station Confiance.

C’est aussi le seul moyen d’être sûr que si le visiteur a besoin de vous dans six mois, il saura où vous trouvez car vous êtes toujours présent dans son esprit.

Le Web Marketing n’est pas UN événement. C’est un processus.

Quand le visiteur vous donne son adresse email, il vous donne la Permission de lui écrire. Il n’est pas entendu par là, qu’il vous donne la permission de le bombarder de mails vendant n’importe quoi. Oh non.

Il vous donne la permission (et la chance) d’établir une relation et attend de vous une information de qualité. Si vous prenez le temps de mettre en place cela, vous gagnerez. C’est inévitable.

En positionnant l’email au centre de votre processus, toute la structure de votre marketing en sera plus claire. Voilà ce qui est considéré comme les facteurs les plus importants dans le web marketing.

– Faire en sorte que vos messages emails ne soient pas bloqués par les filtres anti-spam.
– Utiliser un Autorépondeur pour réaliser une séquence suivie de messages appropriés.
-Savoir rédiger des lettres de ventes. Ceci est vital, critique. La plupart des net-entrepreneurs se concentrent sur les images et les Flash de leurs sites et ne savent pas rédiger des lettres de ventes ou des messages publicitaires convaincants.

Pourtant ce sont les mots qui font vendre, ….pas les photos. Une façon simple de bien concevoir sa communication est de prendre le temps d’étudier les bonnes idées de ses concurrents ou de sociétés florissantes dans d’autres industries et de s’en inspirer pour rédiger les nôtres.

-Un programme d’affiliation : C’est une chose d’être affilié à un service tiers et d’être payé pour envoyer du trafic vers un site ; c’est une autre que d’être vous-même un affileur et bâtir une armée d’affiliés vendant votre produit à travers la toile. Un système d’affiliation bien ficelé est un outil extrêmement puissant.

Heureusement pour vous, la plupart des entreprises ne savent pas encore comment s’y prendre. Pire encore, beaucoup de sociétés qui pratiquent l’affiliation considèrent leurs affiliés comme une race inférieure d’individus (c’est également vrai dans le monde off-line à voir comment certaines boites traitent leurs distributeurs et revendeurs).

-Placer des pubs ou des articles dans des newsletters ou e-zines en relation avec le thème de votre site. Vous pourrez souvent vous offrir une pub dans certains e-zines pour pas trop cher. Certains e-zines se feront une joie d’accueillir vos articles s’ils sont intéressants et bien rédigés.

Ecrivez des articles, c’est très puissant. Et c’est une méthode peu coûteuse pour obtenir du trafic supplémentaire vers votre site tout en vous positionnant comme spécialiste dans votre domaine.

Ce sont là les facteurs clés les plus importants. Il y a évidemment des centaines de détails que je passe mais que je pourrais approfondir dans un autre article.

Le parfait commercial

Le portrait robot du « parfait » commercial pourrait être le suivant: « homme ou femme de communication, soucieux de véhiculer une image valorisante de lui-même, manifestant un fort besoin d’affirmer son pouvoir, empathique, réactif, stimulé par le verdict immédiat et public de sa performance … Et par l’argent ».

Un portrait bien connu des managers commerciaux, ce qui ne les empêche pas d’être – parfois – en panne d’idées lorsqu’il s’agit de faire déplacer des montagnes à leurs équipes.

Un commercial, comment ça marche ?

Le commercial a toujours besoin de se prouver qu’il est « capable de ». Il est soucieux de véhiculer une image positive et valorisante auprès des autres. Si les commerciaux s’épanouissent dans la vente, c’est justement parce que la mesure de la performance y est directe et immédiate.

Un besoin « d’adrénaline » quasi constant qui amène les commerciaux à se surpasser. Si la caricature du commercial « tchatcheur » a fait long feu, il n’en demeure pas moins vrai qu’une certaine dose de charisme facilite la tâche.

Voir plus loin

La légende veut aussi que le commercial soit affectif. Qu’en est-il exactement?

Les commerciaux sont, en effet, de grands sensibles ! Ils veulent de l’autonomie en même temps qu’une relation forte et personnalisée avec leur supérieur hiérarchique. Un affect dans lequel ils puisent une partie de leur énergie et de leur motivation. Un commercial pourrait, en effet, déplacer des montagnes dans le seul but de plaire à son supérieur hiérarchique !

Autre trait commun aux commerciaux émérites : leur qualité d’écoute. Exit la vente en « one shot » ! Aujourd’hui, on ne parle plus que de fidélisation. D’où la nécessité d’établir une relation de confiance, que seul un commercial attentif et empathique peut instaurer. Le bon commercial est un altruiste qui jauge et juge son interlocuteur, se met à sa hauteur et répond à ses attentes. On est loin de l’image d’Epinal du vendeur d’aspirateurs, hâbleur et baratineur.

Pour réussir, le commercial d’aujourd’hui doit voir plus loin que la conclusion d’une affaire : il doit raisonner dans l’intérêt de son client. Un constat qui s’impose dans la vente aux grands comptes, mais pas seulement. Le marché, de plus en plus concurrentiel, nécessite de prendre du recul pour avoir une vision globale et un excellent esprit d’analyse.

Opportunités et réactifs

Par les temps qui courent, il est également préférable, pour qui veut réussir dans la vente, d’aimer travailler dans l’urgence. C’est même une des qualités essentielles. En effet, les commerciaux doivent être capables de bousculer leur planning tout en sachant maintenir le cap sur les objectifs prioritaires.

L’ennemi du commercial des temps nouveaux est la lassititude : les bons commerciaux sont à la fois opportunistes et réactifs.

Autre phénomène observé : les candidats sont de plus en plus soucieux des moyens – et notamment des fichiers  clients et prospects – que l’entreprise met à leur disposition. Une preuve de sérieux et de professionnalisme, qui ne doit pas cependant  masquer la crainte « d’aller au front ».  Les commerciaux doivent encore et toujours faire de la prospection. Le marché de la concurrence ne leur laissent guère le choix. Et ceux qui expriment – ouvertement ou à mots couverts – la volonté de se sédentariser, n’ont guère leur place sur le podium. Car la vraie place d’un vendeur a toujours été – et restera – le terrain.

Motivation

JE VOUDRAIS MOTIVER MON EQUIPE DE VENDEURS, COMMENT DOIS-JE M’Y PRENDRE ?

Tout d’abord, le lien entre la motivation et l’efficacité n’a jamais été vraiment prouvé. C’est l’un des mythes du management, au même titre que la qualité totale ou le zéro défaut. Un collaborateur peut être très motivé et parfaitement incompétent. Un autre peut à la fois être compétent et traîner les pieds. Cela étant dit, pour travailler, mieux vaut être motivé, c’est plus confortable pour tout le monde. Ce qui me ramène à la question. On ne motive pas quelqu’un en lui donnant de la vitamine C, du magnésium ou des amphétamines. Ni en lui prodiguant de bonnes paroles, ni même des primes. C’est une affaire très personnelle. Qui dépend sans doute de la rémunération, des conditions de travail, mais qui est surtout liée au sens que prend ce travail dans l’histoire personnelle de chaque individu.

Ecoutez le désir des collaborateurs !

On sait très bien que, avec le même salaire, les mêmes conditions de travail, Bernard va être motivé alors que Philippe ne le sera pas. Pourquoi ? Parce que l’histoire de Bernard n’est pas la même que Philippe. Au risque de vous étonner, voire de vous choquer, j’irai même plus loin : la motivation de vos collaborateurs , cela ne vous regarde pas. C’est leur affaire ! Ce qui doit vous intéresser, c’est leur efficacité. Pas leurs états d’âme. Motiver, c’est vouloir gérer le désir de l’autre. Un projet insensé. Le désir ne se décrète pas. Il est soumis à une logique qui échappe à toute recette managériale. Celle de l’histoire de l’individu.

Alors, soyez modeste, renoncer à « motiver ». Attachez-vous plutôt à négocier avec vos collaborateurs des objectifs acceptables pour l’entreprise et pour eux. En un mot : écoutez leur désir !

Ce qui différencie leader et manager

Le terme manager vient du latin « manus », qui signifie « main ». Cette racine a donné en italien « maneggiare » et en vieux français « manège », le lieu où l’on dresse les chevaux. Le verbe « laeden » veut dire voyager, un terme qui suggère un objectif moins immédiat, à portée plus lointaine que le dressage d’un cheval. J’ai souvent entendu dire que telle ou telle entreprise souffrait de la carence de ses leaders et de la toute-puissance de ses managers. Lorsque Jack Welch devint président de General Electirc, il adopta comme mot d’ordre : « Assez de managers, davantage de leaders. » Sur quels autres critères peut-on encore faire la différence entre ces deux groupes ?

Les leaders sont tournés vers l’avenir, alors que les managers se concentrent sur le présent.

Les leaders apprécient le changement, alors que les managers préfèrent la stabilité.

Les leaders privilégient le long terme, alors que les managers s’orientent vers le court terme.

Les leaders sont engagés dans une vision, alors que les managers (soucieux des règles et des réglementations) sont centrés sur la procédure.

Les leaders cherchent à connaître le pourquoi, et les managers, le comment.

Les leaders savent déléguer, alors que les managers veulent contrôler.

Les leaders simplifient, alors que les managers se plaisent dans la complexité.

Les leaders se fient à leur intuition, alors que les managers s’appuient sur le raisonnement logique.

Les leaders tiennent compte dans leur vision de l’environnement social au sens large, alors que les managers se limitent davantage à ce qui se passe dans l’entreprise.