Archives de Catégorie: Internet

Alternative aux logiciels payants

logiciels

 

 

Logiciel de bureau :

Payant : Microsoft Office
Gratuit : OpenOffice – http://www.openoffice.orf/fr

Photos :

Payant : Adobe Photoshop
Gratuit : Gimp – http://www.gimp.org

Dessin :

Payant : Adobe Illustrator
Gratuit : Inkscape – http://www.inkscape.org

Vidéo :

Payant : Final Cut Pro
Gratuit : Windows Live Movie Maker –

Ce sont les basiques, vous en trouverez plein d’autres sur Internet…

 

 

 

 

Les gadgets délirants

 

Alors que le salon de l’électronique de Las Vegas vient d’ouvrir ses portes, Culture geek nous fait découvrir quelques accessoires astucieux, voire délirants.

Les gadgets délirants

Emission diffusée le 5 janvier 2011.

Virtualisez votre bureau

Si vous maîtrisez l’organisation de vos informations, une astuce est de “virtualiser” votre bureau. C’est le stade suprême très adapté aux personnes qui changent souvent d’ordinateur ou qui partagent des informations avec des collègues et collaborateurs.

A ce propos, Google propose 3 outils exceptionnels qui remplacent tout logiciel que vous utilisez au jour le jour :

L’utilisation de ces outils donne plusieurs avantages en terme d’organisation et de productivité au travail:

  • En plus de l’organisation par dossiers et par noms, vous pouvez associer des mots-clés (tags) à vos informations. C’est encore plus facile de les retrouver ensuite.
  • Il est possible de partager vos informations en un clic, aux personnes de votre choix.
  • Vous pouvez créer un document en ligne, le sauvegarder en ligne, puis le télécharger au format de votre choix : Word, Open Office, PDF, Excel, Outlook, …
  • Si vous changez régulièrement d’ordinateur : tout est sur Internet.
  • Vous bénéficiez de la puissance du moteur de Google pour retrouver vos documents.

Seule condition : avoir Internet en connexion haut débit.

Ecrire avec des polices personnalisées

Fontself Creator, une application gratuite permettant d’envoyer des e-mails et de publier des messages sur les réseaux sociaux avec sa propre écriture.

Créée en 2008, la start-up Fontself (www.fontself.com) veut humaniser l’écriture sur ordinateur. Il met en ligne un créateur de fonte typographique gratuit pour permettre aux internautes d’avoir leur propre police de caractères qui s’approche de leur écriture manuelle. Le programme est aujourd’hui utilisable uniquement sur internet.

Pour obtenir sa propre police en ligne, il suffit de dessiner son alphabet sur un modèle imprimé, le scanner et l’importer dans le Fontself Creator. Ensuite, Fontself s’occupe du reste. L’écriture s’affiche ensuite instantanément à l’écran en tapant son message sur le clavier. «La technologie développée a le potentiel de faire évoluer la manière dont nous nous exprimons sur le Web», met en avant Franz Hoffman, co-fondateur de Fontself.

Source : 24heures et 20minutes

Barbie vedette d’un jeu

La poupée bourrée de technologie drague les geeks en leur laissant des indices de son passage sur le service de géolocalisation ludique.

Le dernier modèle de la poupée du fabricant Mattel, Barbie Video Girl, part en tournée promotionnelle dans plusieurs grandes villes américaines, comme San Francisco ou New York. Le jouet, qui incorpore désormais un écran LCD, une caméra vidéo et un logiciel de montage, va chasser sur les terres de geeks, via Four square. «Elle» utilisera le service de géolocalisation en vogue, ainsi que Twitter, pour diffuser des indices sur le lieu où elle se trouve à un moment donné. Ses coaches demanderont ensuite aux suiveurs de l’opération d’effectuer des missions sur place. Parmi eux figurera l’heureux lauréat d’un exemplaire de Barbie Video Girl.

La poupée est une vraie geekette, avec caméra et écran incorporés.

Jimmy Choo, le designer de chaussures de luxe, avait déjà lancé une campagne promotionnelle simi laire. Une paire de baskets se baladait dans différents lieux de Londres, en affichant ses passages sur Foursquare. Les adeptes du service qui ont réussi à se rendre sur le lieu avant le départ des précieuses baskets ont pu repartir avec une paire à leur goût et à leur taille.

(Source : 20minutes.ch)

Shopping et Internet

 

«Un truc inutile et qui sert à rien… M’en faut absolument deux!» C’est en ces termes que «lince77» a passé commande en ligne d’un T-shirt peu banal, intégrant une guitare électrique. L’intéressé s’est manifesté à peine l’objet fut-il mis en vente sur qoqa.ch. Peu après minuit…

Pas de quoi étonner Pascal Meyer, fondateur du site, créé en 2005 déjà. Au contraire: «Nos ventes atteignent un pic exceptionnel entre minuit et 1 h du matin», rapporte-t-il.

«Une bataille avec les fournisseurs»
Voilà qui laisse deviner l’ampleur du phénomène dit de live-shopping. Ou de club-shopping, un concept identique à la différence que l’inscription est obligatoire. Le principe: acheter à prix cassés des produits dont la quantité et la disponibilité se révèlent très restreintes. Jusqu’à un seul article par jour pour qoqa.ch, qui a écoulé ce jour-là la quasi-totalité de son stock de T-shirts loufoques.

Il faut dire que la remise de 50% offerte sur le T-shirt (29 francs au lieu de 59 francs), se veut imbattable. Dans ses bureaux de Bussigny, Pascal Meyer y veille: «En amont, nous livrons une vraie bataille avec les fournisseurs. Notre offre doit être la meilleure du Net et d’ailleurs», déclare celui qui s’autoproclame avec humour «Robin des Bois des bonnes affaires». Une exigence qui paie. Depuis l’importation avant-gardiste du concept depuis les Etats-Unis en 2005, et en dépit d’une «très faible» marge prélevée sur la marchandise, la société a vu son chiffre d’affaires bondir de 400 000 francs à plusieurs millions de francs. De quoi procurer du travail à une dizaine de collaborateurs.

Une formule win-win. Y compris pour les marques, toujours plus enclines à faire le premier pas, qui trouvent là un moyen discret de liquider leurs invendus. «Leur but est parfois de provoquer un buzz, ou de faire simplement de la pub. Car il y a des chances que ceux qui ratent notre offre se rendent chez le fournisseur.»

Douze sites de plus l’an dernier
Site à l’esprit communautaire et décalé, qoqa.ch totalise 90 000 membres et 70 000 visites quotidiennes. Une affluence «énorme», qui n’empêche pas Pascal Meyer de surveiller de près l’évolution de la concurrence. Rien que l’an dernier, une douzaine de sociétés de live-shopping ont vu le jour. «Plusieurs par mois font leur apparition», observe Peter Düggeli, rédacteur auprès de comparis.ch. Une jungle féroce, où les nouvelles recrues risquent à tout moment la déconfiture.

A condition de savoir se raisonner, l’acheteur est le vrai gagnant de cette émulation. Une remise de 30%, de 50%, voire de 80%: même avec les frais d’expédition d’une dizaine de francs, il réalise de bonnes affaires. Mais mieux vaut être réactif: «Le gros de nos ventes se conclut le premier jour», assure Laure de Gennes, cofondatrice de eboutic.ch, une plate-forme chère aux femmes actives de 25 à 40 ans qui «recherchent des marques» et «qui n’ont pas forcément le temps d’aller faire les boutiques le week-end». Et elles sont nombreuses: le site fidélise 450 000 internautes…

La tentation de l’achat superflu

«J’achète, j’achète pas?» Si l’acheteur potentiel devait se montrer hésitant, tout est conçu pour qu’il finisse par craquer. A commencer par l’affichage en bonne place du temps et du stock restant… Des méthodes que Mathieu Fleury, secrétaire général de la Fédération romande des consommateurs, compare volontiers à celles qui font le succès – et le piège pour l’acheteur – des soldes. «Ce genre de méthodes peut pousser les gens à acquérir des biens dont ils n’ont pas besoin, prévient-il. Particulièrement sujets à l’endettement, les jeunes s’avèrent les plus perméables à ces techniques marketing, érigées ici au rang de business plan.»

Pour les fashionistas

www.fashionfriends.ch

LE PRINCIPE
Le site organise plusieurs ventes se limitant à quelques jours sur différents articles en quantité réduite. Obligatoire, l’inscription à cette adresse de club-shopping est gratuite et sans obligation d’achat. Nombre de membres: 130 000.

LE PUBLIC
Des inconditionnelles de mode ou des femmes qui cherchent à débusquer des marques à petits prix, comme Nike, Puma, Moschino, Heidi.com. Les vêtements côtoient des montres, des chaussures, des sacs et des bijoux.

LES RABAIS
Entre 40% et 70% de remise.

LES PLUS
Le nombre d’exemplaires restant est indiqué et la possibilité de payer sur facture.

LES COUSINS
eboutic.ch, quoique plus généraliste.

Pour les pressées

 www.eboutic.ch

LE PRINCIPE
L’internaute a le choix entre trois ou quatre ventes qui s’ouvrent successivement pour quelques jours sur des objets aussi divers que variés: ustensiles de cuisine, habits, jouets, billets d’avion. Inscription obligatoire mais gratuite et sans obligation d’achat. Paiement par cartes de crédit uniquement. Nombre de membres: 450 000.

LE PUBLIC
Des femmes actives de 25 à 40 ans sensibles aux marques, qui apprécient d’être livrées à domicile. Parmi les enseignes vendues: Converse, Alessi, Nike, Chicco, Dolce & Gabbana.

LES RABAIS
Entre 30 et 80%.

LES PLUS
La possibilité de retourner la marchandise dans les sept jours et de parrainer ses amis en échange de bons d’achat.

LES COUSINS
my-store.ch

Pour les technophiles

www.qoqa.ch

LE PRINCIPE
Un seul produit durant vingt-quatre heures. Pas de commande possible au-delà de ce délai. L’article à vendre n’est connu qu’au démarrage de l’offre. Nombre de membres: 90 000.

LE PUBLIC
Les férus de joujoux multimédias (Wii, caméra, ordinateur), mais aussi les gens désirant équiper leur intérieur à bon compte (micro-onde, lampes de poche, cheminée bioéthanol).

LES RABAIS
Ils varient entre 30 et 50%, et culminent parfois à 70%.

LES PLUS
Une description drôle et décalée de l’article, un esprit communautaire où les membres échangent leurs bons conseils.

LES COUSINS
Des sites tels que daydeal.ch, conrad.ch, schlagzu.ch ou buzzme.ch (en allemand).

Source : 24heures

Les fantômes virtuels

« Partir, c’est mourir un peu », chantait Yves Montant. Etre sur Facebook, ça peut être ne mourir qu’un peu répond La Liberté.
Oui, les réseaux sociaux d’Internet comme Facebook ne s’arrêtent pas avec la vie. Le quotidien s’intéresse, à son tour, à cette « déviation facebookienne ». Il y a aurait quatre millions de fantômes sur Facebook, au grand désarroi des proches d’internautes décédés qui continuent parfois une existence cybernétique sur la Toile. Des clones de « Betteljuice », le personnage du film de Tim Burton en moins exubérants.

Témoignages recueillis par Nicolas Maradan comme celui de cette femme qui continue de voir apparaître le nom de la soeur d’un ami, décédée il y a trois ans… Ou cette habitante de Fribourg qui a constaté que le profil d’un ami récemment disparu est toujours accessible à travers le réseau social. Une situation résumée par cette formule sortie de l’imagination du dessinateur de la Liberté: « les paroles s’envolent les profils restent. MDR ». Hanter le Web, c’est un état d’esprit.

Face à ces tendances, les réseaux sociaux, Facebook en tête, ont compris l’importance de gérer aussi la « mort virtuelle » de leurs utilisateurs. Avant de s’occuper de l’au-delà, Internet lorgne du côté de la médecine. Et là, nous explique l’enquête d’Anne-Muriel Brouet dans 24Heures,  Internet n’a pas encore détrôné le médecin.

Si, à la moindre égratignure, sept Suisses sur dix se ruent sur la Toile, le praticien est loin d’être tombé de son piédestal. Bref, face à un problème de santé, 90 % des gens se tournent vers leur médecin et seulement 17 % font confiance à internet. Néanmoins, à l’heure où la télé-consultation se généralise, le lien avec Internet devient de plus en plus étroit.
La pratique de la médecine en ligne qui vient d’être autorisée en France est déjà en vigueur en Suisse où le domaine est en pleine expansion.

 Tiré de la Revue de presse