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Les gadgets délirants

 

Alors que le salon de l’électronique de Las Vegas vient d’ouvrir ses portes, Culture geek nous fait découvrir quelques accessoires astucieux, voire délirants.

Les gadgets délirants

Emission diffusée le 5 janvier 2011.

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Ecrire avec des polices personnalisées

Fontself Creator, une application gratuite permettant d’envoyer des e-mails et de publier des messages sur les réseaux sociaux avec sa propre écriture.

Créée en 2008, la start-up Fontself (www.fontself.com) veut humaniser l’écriture sur ordinateur. Il met en ligne un créateur de fonte typographique gratuit pour permettre aux internautes d’avoir leur propre police de caractères qui s’approche de leur écriture manuelle. Le programme est aujourd’hui utilisable uniquement sur internet.

Pour obtenir sa propre police en ligne, il suffit de dessiner son alphabet sur un modèle imprimé, le scanner et l’importer dans le Fontself Creator. Ensuite, Fontself s’occupe du reste. L’écriture s’affiche ensuite instantanément à l’écran en tapant son message sur le clavier. «La technologie développée a le potentiel de faire évoluer la manière dont nous nous exprimons sur le Web», met en avant Franz Hoffman, co-fondateur de Fontself.

Source : 24heures et 20minutes

Barbie vedette d’un jeu

La poupée bourrée de technologie drague les geeks en leur laissant des indices de son passage sur le service de géolocalisation ludique.

Le dernier modèle de la poupée du fabricant Mattel, Barbie Video Girl, part en tournée promotionnelle dans plusieurs grandes villes américaines, comme San Francisco ou New York. Le jouet, qui incorpore désormais un écran LCD, une caméra vidéo et un logiciel de montage, va chasser sur les terres de geeks, via Four square. «Elle» utilisera le service de géolocalisation en vogue, ainsi que Twitter, pour diffuser des indices sur le lieu où elle se trouve à un moment donné. Ses coaches demanderont ensuite aux suiveurs de l’opération d’effectuer des missions sur place. Parmi eux figurera l’heureux lauréat d’un exemplaire de Barbie Video Girl.

La poupée est une vraie geekette, avec caméra et écran incorporés.

Jimmy Choo, le designer de chaussures de luxe, avait déjà lancé une campagne promotionnelle simi laire. Une paire de baskets se baladait dans différents lieux de Londres, en affichant ses passages sur Foursquare. Les adeptes du service qui ont réussi à se rendre sur le lieu avant le départ des précieuses baskets ont pu repartir avec une paire à leur goût et à leur taille.

(Source : 20minutes.ch)

Shopping et Internet

 

«Un truc inutile et qui sert à rien… M’en faut absolument deux!» C’est en ces termes que «lince77» a passé commande en ligne d’un T-shirt peu banal, intégrant une guitare électrique. L’intéressé s’est manifesté à peine l’objet fut-il mis en vente sur qoqa.ch. Peu après minuit…

Pas de quoi étonner Pascal Meyer, fondateur du site, créé en 2005 déjà. Au contraire: «Nos ventes atteignent un pic exceptionnel entre minuit et 1 h du matin», rapporte-t-il.

«Une bataille avec les fournisseurs»
Voilà qui laisse deviner l’ampleur du phénomène dit de live-shopping. Ou de club-shopping, un concept identique à la différence que l’inscription est obligatoire. Le principe: acheter à prix cassés des produits dont la quantité et la disponibilité se révèlent très restreintes. Jusqu’à un seul article par jour pour qoqa.ch, qui a écoulé ce jour-là la quasi-totalité de son stock de T-shirts loufoques.

Il faut dire que la remise de 50% offerte sur le T-shirt (29 francs au lieu de 59 francs), se veut imbattable. Dans ses bureaux de Bussigny, Pascal Meyer y veille: «En amont, nous livrons une vraie bataille avec les fournisseurs. Notre offre doit être la meilleure du Net et d’ailleurs», déclare celui qui s’autoproclame avec humour «Robin des Bois des bonnes affaires». Une exigence qui paie. Depuis l’importation avant-gardiste du concept depuis les Etats-Unis en 2005, et en dépit d’une «très faible» marge prélevée sur la marchandise, la société a vu son chiffre d’affaires bondir de 400 000 francs à plusieurs millions de francs. De quoi procurer du travail à une dizaine de collaborateurs.

Une formule win-win. Y compris pour les marques, toujours plus enclines à faire le premier pas, qui trouvent là un moyen discret de liquider leurs invendus. «Leur but est parfois de provoquer un buzz, ou de faire simplement de la pub. Car il y a des chances que ceux qui ratent notre offre se rendent chez le fournisseur.»

Douze sites de plus l’an dernier
Site à l’esprit communautaire et décalé, qoqa.ch totalise 90 000 membres et 70 000 visites quotidiennes. Une affluence «énorme», qui n’empêche pas Pascal Meyer de surveiller de près l’évolution de la concurrence. Rien que l’an dernier, une douzaine de sociétés de live-shopping ont vu le jour. «Plusieurs par mois font leur apparition», observe Peter Düggeli, rédacteur auprès de comparis.ch. Une jungle féroce, où les nouvelles recrues risquent à tout moment la déconfiture.

A condition de savoir se raisonner, l’acheteur est le vrai gagnant de cette émulation. Une remise de 30%, de 50%, voire de 80%: même avec les frais d’expédition d’une dizaine de francs, il réalise de bonnes affaires. Mais mieux vaut être réactif: «Le gros de nos ventes se conclut le premier jour», assure Laure de Gennes, cofondatrice de eboutic.ch, une plate-forme chère aux femmes actives de 25 à 40 ans qui «recherchent des marques» et «qui n’ont pas forcément le temps d’aller faire les boutiques le week-end». Et elles sont nombreuses: le site fidélise 450 000 internautes…

La tentation de l’achat superflu

«J’achète, j’achète pas?» Si l’acheteur potentiel devait se montrer hésitant, tout est conçu pour qu’il finisse par craquer. A commencer par l’affichage en bonne place du temps et du stock restant… Des méthodes que Mathieu Fleury, secrétaire général de la Fédération romande des consommateurs, compare volontiers à celles qui font le succès – et le piège pour l’acheteur – des soldes. «Ce genre de méthodes peut pousser les gens à acquérir des biens dont ils n’ont pas besoin, prévient-il. Particulièrement sujets à l’endettement, les jeunes s’avèrent les plus perméables à ces techniques marketing, érigées ici au rang de business plan.»

Pour les fashionistas

www.fashionfriends.ch

LE PRINCIPE
Le site organise plusieurs ventes se limitant à quelques jours sur différents articles en quantité réduite. Obligatoire, l’inscription à cette adresse de club-shopping est gratuite et sans obligation d’achat. Nombre de membres: 130 000.

LE PUBLIC
Des inconditionnelles de mode ou des femmes qui cherchent à débusquer des marques à petits prix, comme Nike, Puma, Moschino, Heidi.com. Les vêtements côtoient des montres, des chaussures, des sacs et des bijoux.

LES RABAIS
Entre 40% et 70% de remise.

LES PLUS
Le nombre d’exemplaires restant est indiqué et la possibilité de payer sur facture.

LES COUSINS
eboutic.ch, quoique plus généraliste.

Pour les pressées

 www.eboutic.ch

LE PRINCIPE
L’internaute a le choix entre trois ou quatre ventes qui s’ouvrent successivement pour quelques jours sur des objets aussi divers que variés: ustensiles de cuisine, habits, jouets, billets d’avion. Inscription obligatoire mais gratuite et sans obligation d’achat. Paiement par cartes de crédit uniquement. Nombre de membres: 450 000.

LE PUBLIC
Des femmes actives de 25 à 40 ans sensibles aux marques, qui apprécient d’être livrées à domicile. Parmi les enseignes vendues: Converse, Alessi, Nike, Chicco, Dolce & Gabbana.

LES RABAIS
Entre 30 et 80%.

LES PLUS
La possibilité de retourner la marchandise dans les sept jours et de parrainer ses amis en échange de bons d’achat.

LES COUSINS
my-store.ch

Pour les technophiles

www.qoqa.ch

LE PRINCIPE
Un seul produit durant vingt-quatre heures. Pas de commande possible au-delà de ce délai. L’article à vendre n’est connu qu’au démarrage de l’offre. Nombre de membres: 90 000.

LE PUBLIC
Les férus de joujoux multimédias (Wii, caméra, ordinateur), mais aussi les gens désirant équiper leur intérieur à bon compte (micro-onde, lampes de poche, cheminée bioéthanol).

LES RABAIS
Ils varient entre 30 et 50%, et culminent parfois à 70%.

LES PLUS
Une description drôle et décalée de l’article, un esprit communautaire où les membres échangent leurs bons conseils.

LES COUSINS
Des sites tels que daydeal.ch, conrad.ch, schlagzu.ch ou buzzme.ch (en allemand).

Source : 24heures

Les fantômes virtuels

« Partir, c’est mourir un peu », chantait Yves Montant. Etre sur Facebook, ça peut être ne mourir qu’un peu répond La Liberté.
Oui, les réseaux sociaux d’Internet comme Facebook ne s’arrêtent pas avec la vie. Le quotidien s’intéresse, à son tour, à cette « déviation facebookienne ». Il y a aurait quatre millions de fantômes sur Facebook, au grand désarroi des proches d’internautes décédés qui continuent parfois une existence cybernétique sur la Toile. Des clones de « Betteljuice », le personnage du film de Tim Burton en moins exubérants.

Témoignages recueillis par Nicolas Maradan comme celui de cette femme qui continue de voir apparaître le nom de la soeur d’un ami, décédée il y a trois ans… Ou cette habitante de Fribourg qui a constaté que le profil d’un ami récemment disparu est toujours accessible à travers le réseau social. Une situation résumée par cette formule sortie de l’imagination du dessinateur de la Liberté: « les paroles s’envolent les profils restent. MDR ». Hanter le Web, c’est un état d’esprit.

Face à ces tendances, les réseaux sociaux, Facebook en tête, ont compris l’importance de gérer aussi la « mort virtuelle » de leurs utilisateurs. Avant de s’occuper de l’au-delà, Internet lorgne du côté de la médecine. Et là, nous explique l’enquête d’Anne-Muriel Brouet dans 24Heures,  Internet n’a pas encore détrôné le médecin.

Si, à la moindre égratignure, sept Suisses sur dix se ruent sur la Toile, le praticien est loin d’être tombé de son piédestal. Bref, face à un problème de santé, 90 % des gens se tournent vers leur médecin et seulement 17 % font confiance à internet. Néanmoins, à l’heure où la télé-consultation se généralise, le lien avec Internet devient de plus en plus étroit.
La pratique de la médecine en ligne qui vient d’être autorisée en France est déjà en vigueur en Suisse où le domaine est en pleine expansion.

 Tiré de la Revue de presse

Enquête : ados et sms

Devant même le simple coup de fil, le SMS est devenu le moyen de communication privilégié des adolescents, la moitié d’entre eux envoyant au moins 50 textos par jour, soit 1500 SMS par mois, selon une enquête américaine publiée en avril 2010.

Les trois-quarts des adolescents américains âgés de 12 à 17 ans ont désormais un téléphone portable contre 45% en 2004 et 72% d’entre eux « textent » contre 51% en 2006.

Deux tiers des adolescents affirment en outre que pour communiquer avec leurs amis ils préfèrent le SMS plutôt qu’un coup de fil, selon une enquête du Pew Research Center.

Une large majorité des adolescents (54%) utilisent les SMS quotidiennement et une bonne moitié affirment envoyer au moins 50 textos par jour, ce qui revient à 1.500 SMS par mois.

Un jeune sur trois envoie 100 SMS par jour, soit 3000 par mois et 14%, soit un sur sept, tapotent sur leur portable au rythme de 6000 SMS par mois soit 200 par jour.

Les filles sont encore plus portées sur les SMS que les garçons: 80 messages sont reçus et envoyés chaque jour pour les filles en moyenne contre 30 pour les garçons. 59% des filles vont envoyer un SMS juste pour « dire bonjour » quand 42% des garçons le font.
Il reste un cinquième d’adolescents aux Etats-Unis qui demeurent réfractaires aux SMS, 22% d’entre eux n’en envoyant qu’1 à 10 par jour.

Face à l’invasion du portable, 64% des parents affirment regarder le contenu du téléphone de leurs enfants et 62% l’ont parfois confisqué à titre de punition.

Même si 62% des adolescents reconnaissent que le portable est interdit en classe, 64% affirment avoir envoyé des SMS pendant des cours.

Pour un cinquième des adolescents, notamment ceux appartenant aux milieux les plus démunis, le téléphone portable est le seul moyen d’avoir accès à l’internet même si l’accès est plus cher.

Dans une vaste majorité des cas, ce sont les parents qui paient la facture du téléphone portable.

Au volant, plus de la moitié (52%) des 16 à 17 ans qui ont un portable et sont autorisés à conduire dès cet âge, reconnaissent parler au téléphone en conduisant.

(Source : 24heures)

Comment optimiser une réunion

Attention aux débordements !

Comment éviter que votre réunion ne soit assujettie aux digressions parfois conflictuelles ? Les conseils de Catherine Sandner, consultante en communication.

Consultante et formatrice en communication, ancienne chef d’entreprise, Catherine Sandner a souvent eu l’occasion d’animer des réunions de bilan d’activité hebdomadaires, le plus souvent en petit comité. Elle livre son expérience, illustrée par quelques anecdotes et conseils, utiles aux néophytes.

La préparation en amont est importante. « Je ne conçois pas d’animer une réunion sans l’avoir au préalable bien préparée. Je définis l’ordre du jour, note les éléments incontournables que je ne dois pas oublier de citer, rassemble les éléments indicatifs et quantitatifs utiles pour nourrir les objections éventuelles des participants, prépare le paperboard qui me servira à présenter physiquement l’ordre du jour. »

S’en tenir aux sujets de la réunion. « Je pense qu’il est important dès le départ, d’obtenir l’accord des participants sur l’ordre du jour – ce qui les met généralement en confiance – et de s’y tenir. C’est là le rôle de l’animateur. Plus que le contenu de la réunion et la faculté à le présenter, son vrai défi est de pouvoir recentrer la réunion sur les objectifs de sa tenue. Cela permet d’éviter les débordements. »

Chronologie. « Généralement, je commence une réunion par des éléments anecdotiques et urgents à traiter, puis j’enclenche sur les gros sujets dont je sais qu’ils nécessiteront du temps pour être discutés. »  

Révélateurs. « La réunion sert aussi parfois de révélateur. Il n’est pas rare qu’y éclate un conflit larvé entre deux personnes. On les découvre alors sous leur vrai jour et on assiste parfois à des comportements complètement infantiles. Il est aussi assez courant qu’une personne profite de la tenue d’une réunion pour annoncer son départ. Selon les cas, on discute devant tout le monde de la raison de cette démission, quitte à reporter l’ordre du jour. C’est souvent le cas dans de petites sociétés où chacun est très impliqué. Mais si la discussion n’est pas appropriée, bien souvent à cause des personnes présentes, j’invite le participant à quitter la réunion et à entrer directement en contact avec le! patron de la société. »